Perdre une grande partie de ses dents ou devoir envisager l’extraction de l’ensemble de sa dentition est une situation difficile à vivre. Au-delà des problèmes esthétiques, l’absence de dents affecte progressivement l’alimentation, la parole, la confiance en soi et parfois même la vie sociale.
Face à cette situation, de nombreux patients recherchent aujourd’hui une solution durable leur permettant de retrouver un sourire fixe et fonctionnel. Parmi les traitements les plus performants, le All-on-6 au Portugal s’impose comme l’une des techniques les plus demandées par les patients internationaux.
Cette réhabilitation complète repose sur la pose de six implants dentaires stratégiquement répartis dans l’os de la mâchoire afin de supporter une prothèse fixe complète. Contrairement aux appareils amovibles traditionnels, cette solution permet de retrouver un confort proche de celui des dents naturelles.
L’un des principaux avantages du Portugal réside dans la possibilité de réaliser l’ensemble du traitement en seulement deux séjours. Cette organisation permet aux patients de limiter leurs déplacements tout en bénéficiant d’une prise en charge rigoureuse respectant les délais biologiques nécessaires à la cicatrisation osseuse.
Qu’est-ce qu’un All-on-6 ?
Le concept All-on-6 consiste à remplacer l’ensemble des dents d’une arcade par une prothèse fixe reposant sur six implants dentaires.
Ces implants sont des vis en titane médical insérées dans l’os de la mâchoire afin de remplacer les racines dentaires disparues.
Une fois intégrés à l’os, ils servent de support à une prothèse fixe reproduisant l’apparence et la fonction d’une dentition complète.
Cette technique s’adresse principalement aux patients :
- totalement édentés ;
- porteurs d’un appareil amovible ;
- présentant des dents fortement dégradées ;
- souffrant de maladies parodontales avancées ;
- nécessitant l’extraction de nombreuses dents.
L’objectif n’est pas seulement esthétique.
Le traitement permet également de restaurer une mastication efficace, d’améliorer la stabilité de l’occlusion et de préserver le volume osseux de la mâchoire.
Contrairement à certaines idées reçues, le patient ne reçoit pas six implants pour six dents.
Les six implants servent à soutenir une prothèse complète comprenant généralement douze dents par arcade.
Cette répartition permet d’obtenir une excellente stabilité mécanique tout en limitant le nombre d’implants nécessaires.
Pourquoi choisir un All-on-6 plutôt qu’un appareil amovible ?

Les appareils dentaires amovibles ont longtemps constitué la solution de référence pour les patients édentés.
Cependant, de nombreuses personnes rencontrent rapidement certaines difficultés :
- instabilité lors de la mastication ;
- frottements sur les gencives ;
- difficultés à parler ;
- perte progressive de l’os ;
- inconfort psychologique lié au retrait quotidien de la prothèse.
Le système All-on-6 apporte une réponse à ces problèmes.
La prothèse étant solidement fixée sur les implants, elle ne bouge pas lors des repas ou des conversations.
Le patient retrouve ainsi une sensation de stabilité beaucoup plus proche de celle d’une dentition naturelle.
Cette stabilité améliore également l’efficacité de la mastication.
De nombreux aliments auparavant difficiles à consommer peuvent de nouveau être intégrés à l’alimentation quotidienne.
Pour beaucoup de patients, cette amélioration représente un véritable changement de qualité de vie.
Pourquoi le Portugal attire-t-il autant de patients pour un All-on-6 ?

Depuis plusieurs années, le Portugal est devenu l’une des destinations les plus appréciées en matière de tourisme dentaire.
Cette popularité repose sur plusieurs facteurs.
Tout d’abord, les cliniques portugaises disposent généralement d’équipements modernes comparables à ceux utilisés dans les principaux pays européens.
Les scanners 3D, les logiciels de planification implantaire numérique et les systèmes de fabrication assistée par ordinateur sont aujourd’hui largement utilisés.
Cette technologie permet de préparer les traitements avec une grande précision.
Le Portugal bénéficie également d’un excellent niveau de formation universitaire dans le domaine de la médecine dentaire.
Les implantologues portugais sont régulièrement formés aux techniques les plus récentes de chirurgie orale et d’implantologie.
Autre avantage important : la proximité géographique.
Depuis la France, la Belgique ou la Suisse, il est possible de rejoindre Porto ou Lisbonne en quelques heures seulement.
Cette accessibilité facilite grandement l’organisation des deux séjours nécessaires au traitement.
Enfin, le cadre de vie portugais constitue un atout supplémentaire.
Les patients peuvent profiter d’un environnement agréable tout en réalisant leurs soins dentaires.
Pourquoi le traitement se déroule-t-il en deux séjours ?
De nombreux patients s’interrogent sur la nécessité d’effectuer deux voyages.
Cette organisation n’est pas liée à une contrainte commerciale mais à une réalité biologique.
Après la pose des implants, l’os doit cicatriser autour des implants afin de créer une liaison solide entre le titane et l’os.
Ce phénomène est appelé ostéointégration.
L’ostéointégration constitue l’étape essentielle du succès implantaire.
Même si le patient ne ressent aucune douleur après l’intervention, l’os continue à se remodeler pendant plusieurs mois.
Poser immédiatement la prothèse définitive exposerait les implants à des contraintes excessives pendant cette période de cicatrisation.
C’est pourquoi une prothèse provisoire est généralement utilisée dans un premier temps.
Cette phase permet aux implants de cicatriser dans des conditions optimales avant la réalisation de la prothèse définitive.
Premier séjour : la phase chirurgicale

Le premier séjour représente l’étape la plus importante du traitement.
Sa durée est généralement de cinq jours ouvrés.
Avant toute intervention, un bilan complet est réalisé.
Le praticien examine la bouche du patient, analyse les radios panoramiques et réalise un scanner tridimensionnel lorsque cela est nécessaire.
Cette étude permet de mesurer précisément le volume osseux disponible et de déterminer le positionnement idéal des implants.
Lorsque certaines dents sont encore présentes mais ne peuvent être conservées, les extractions sont réalisées au cours de cette même phase.
Les six implants sont ensuite insérés dans la mâchoire selon un protocole soigneusement planifié.
Leur répartition stratégique permet d’obtenir une excellente stabilité de l’ensemble de la future prothèse.
Dans de nombreux cas, le patient bénéficie d’une mise en charge immédiate.
Cela signifie qu’une prothèse provisoire fixe est installée rapidement après la chirurgie.
Le patient repart ainsi avec des dents fixes provisoires et n’a généralement pas besoin de porter un appareil amovible pendant la phase de cicatrisation.
Cette étape représente souvent un soulagement considérable sur le plan esthétique et psychologique.
La prothèse provisoire : une étape essentielle
Certaines personnes considèrent la prothèse provisoire comme un simple élément temporaire.
En réalité, elle joue un rôle fondamental dans la réussite du traitement.
Cette prothèse permet :
- de restaurer immédiatement l’esthétique ;
- de protéger les implants pendant leur cicatrisation ;
- d’évaluer la fonction masticatoire ;
- de tester l’occlusion ;
- d’adapter progressivement le futur projet prothétique.
Durant cette période, le patient doit respecter certaines recommandations alimentaires.
Les aliments particulièrement durs ou collants sont généralement déconseillés afin d’éviter toute surcharge prématurée des implants.
Cette prudence contribue directement au succès de l’ostéointégration.
Les mois de cicatrisation entre les deux séjours
Après le premier voyage débute la phase la plus discrète mais également la plus importante du traitement.
Pendant plusieurs mois, l’os se reconstruit progressivement autour des implants.
Le patient peut mener une vie normale tout en utilisant sa prothèse provisoire.
Des contrôles radiographiques peuvent être réalisés si nécessaire afin de vérifier l’évolution de la cicatrisation.
La durée de cette période varie selon plusieurs facteurs :
- qualité osseuse ;
- âge du patient ;
- état de santé général ;
- tabagisme ;
- présence éventuelle de greffes osseuses.
Dans la majorité des situations, le second séjour intervient environ six mois après la chirurgie.
Ce délai permet d’obtenir une stabilité implantaire optimale avant la fabrication de la restauration définitive.
Deuxième séjour : la réalisation de la prothèse définitive

Après plusieurs mois de cicatrisation, le patient revient au Portugal pour finaliser son traitement.
Ce second séjour est généralement plus court et plus confortable que le premier puisqu’aucune chirurgie importante n’est habituellement nécessaire.
L’objectif principal consiste à remplacer la prothèse provisoire par une restauration définitive conçue pour durer de nombreuses années.
Dès le début du séjour, l’équipe médicale procède à une vérification complète des implants.
Des examens cliniques et radiographiques permettent de confirmer que l’ostéointégration est correctement réalisée.
Lorsque la stabilité des implants est validée, les empreintes définitives peuvent être effectuées.
Cette étape est particulièrement importante car elle servira à fabriquer une prothèse parfaitement adaptée à l’anatomie du patient.
Les laboratoires dentaires utilisent aujourd’hui des technologies numériques très avancées permettant d’obtenir un niveau de précision élevé.
Des essayages intermédiaires peuvent être réalisés afin de valider plusieurs éléments :
- la forme des dents ;
- leur alignement ;
- leur couleur ;
- la hauteur de l’occlusion ;
- le soutien des lèvres ;
- l’esthétique du sourire.
Une fois ces validations effectuées, la prothèse définitive est fabriquée puis fixée sur les implants.
Le patient peut alors retrouver une dentition fixe conçue pour résister durablement aux contraintes de la mastication.
Quelle prothèse définitive choisir ?
Le choix de la prothèse définitive constitue une étape essentielle du traitement.
Plusieurs solutions existent selon les besoins du patient et les caractéristiques de son projet.
La prothèse hybride représente l’une des options les plus fréquemment utilisées.
Elle associe généralement une structure métallique en titane à des dents réalisées en résine haute densité.
Cette solution offre un excellent compromis entre résistance, esthétique et coût.
Une autre option particulièrement appréciée consiste à utiliser une prothèse en zircone.
La zircone est un matériau céramique extrêmement résistant qui présente également d’excellentes qualités esthétiques.
Sa couleur et sa translucidité se rapprochent davantage de celles des dents naturelles.
La zircone présente également l’avantage d’être très stable dans le temps.
Elle résiste efficacement à l’usure, aux colorations et aux contraintes mécaniques importantes.
Le choix final dépendra notamment :
- du volume osseux disponible ;
- du type d’occlusion ;
- des attentes esthétiques ;
- du budget ;
- des recommandations du praticien.
Quelle est la différence entre un All-on-4 et un All-on-6 ?

Cette question revient très fréquemment lors des consultations.
Les deux techniques poursuivent le même objectif : remplacer l’ensemble des dents d’une arcade par une prothèse fixe.
La principale différence concerne le nombre d’implants utilisés.
Comme son nom l’indique, le All-on-4 repose sur quatre implants tandis que le All-on-6 utilise six implants.
Le recours à six implants permet généralement une meilleure répartition des forces masticatoires.
Les contraintes mécaniques sont réparties sur un nombre plus important de points d’ancrage.
Cette configuration peut offrir une stabilité supplémentaire dans certaines situations cliniques.
| Critère | All-on-4 | All-on-6 |
|---|---|---|
| Nombre d’implants | 4 | 6 |
| Répartition des forces | Bonne | Très bonne |
| Stabilité mécanique | Élevée | Très élevée |
| Volume osseux requis | Plus faible | Plus important |
| Longévité potentielle | Excellente | Excellente |
| Coût | Plus faible | Plus élevé |
Le choix entre ces deux solutions dépend essentiellement du volume osseux disponible et du projet thérapeutique établi par l’implantologue.
Quels sont les risques d’un All-on-6 ?
Comme toute intervention chirurgicale, un traitement All-on-6 comporte certains risques.
Heureusement, lorsqu’il est réalisé par une équipe expérimentée et que les consignes post-opératoires sont respectées, le taux de succès demeure particulièrement élevé.
Parmi les complications possibles figurent :
- l’échec d’ostéointégration d’un implant ;
- les infections post-opératoires ;
- les inflammations péri-implantaires ;
- les fractures de composants prothétiques ;
- les problèmes liés à une mauvaise hygiène bucco-dentaire.
Le tabac constitue l’un des principaux facteurs de risque.
La nicotine perturbe la vascularisation des tissus et peut ralentir la cicatrisation osseuse.
Les patients fumeurs présentent généralement un risque plus élevé de complications implantaires.
Le diabète non équilibré, certaines maladies systémiques ou une hygiène insuffisante peuvent également influencer le pronostic à long terme.
C’est pourquoi une sélection rigoureuse des patients et un suivi régulier demeurent indispensables.
Comment limiter les risques ?
La meilleure manière de réduire les complications consiste à choisir une clinique expérimentée.
Avant de s’engager dans un traitement, il est recommandé de vérifier plusieurs éléments :
- qualification de l’implantologue ;
- expérience en réhabilitation complète ;
- qualité des implants utilisés ;
- technologie disponible ;
- garanties proposées ;
- suivi après traitement.
Le patient doit également respecter les recommandations postopératoires.
Une hygiène bucco-dentaire rigoureuse demeure indispensable même avec une prothèse fixe sur implants.
Les contrôles réguliers permettent de détecter rapidement toute anomalie et d’intervenir avant l’apparition de complications plus importantes.
Combien coûte un All-on-6 au Portugal ?
Le coût d’un traitement All-on-6 dépend de nombreux paramètres.
Il est donc difficile de communiquer un tarif unique applicable à tous les patients.
Plusieurs facteurs influencent le prix final :
- nombre d’arcades à traiter ;
- nécessité d’extractions ;
- besoin éventuel de greffes osseuses ;
- type d’implants utilisés ;
- nature de la prothèse définitive ;
- complexité du cas clinique.
Malgré ces variations, le Portugal demeure généralement plus accessible que plusieurs pays d’Europe occidentale pour ce type de réhabilitation complète.
Il est cependant important de comparer les devis avec prudence.
Certains devis très attractifs ne comprennent pas toujours :
- les scanners ;
- les extractions ;
- les piliers prothétiques ;
- la prothèse provisoire ;
- la prothèse définitive ;
- les contrôles postopératoires.
Une comparaison sérieuse doit toujours porter sur l’ensemble du traitement et non uniquement sur le prix des implants.
Combien de temps dure un All-on-6 ?
La longévité d’un All-on-6 dépend essentiellement de l’entretien réalisé par le patient.
Les implants eux-mêmes peuvent rester fonctionnels pendant plusieurs décennies lorsque les conditions sont favorables.
La prothèse peut nécessiter certains ajustements ou réparations au fil du temps en raison de l’usure naturelle des matériaux.
Des visites de contrôle régulières permettent de maintenir l’ensemble du système dans des conditions optimales.
L’hygiène quotidienne joue également un rôle déterminant.
Le brossage, l’utilisation de brossettes interdentaires adaptées et les contrôles professionnels réguliers contribuent fortement à la longévité du traitement.
À qui s’adresse le All-on-6 au Portugal ?

Cette technique convient particulièrement aux personnes :
- totalement édentées ;
- portant un appareil amovible ;
- souffrant de maladies parodontales avancées ;
- présentant de nombreuses dents condamnées ;
- recherchant une solution fixe durable.
Un examen clinique reste toutefois indispensable afin de confirmer la faisabilité du traitement.
Le scanner permettra notamment d’évaluer la quantité d’os disponible et d’identifier les éventuelles contraintes anatomiques.
FAQ
Peut-on repartir avec des dents fixes lors du premier séjour ?
Oui. Dans la majorité des cas, une prothèse provisoire fixe est mise en place rapidement après la chirurgie.
Combien de temps faut-il rester au Portugal ?
Le premier séjour dure généralement cinq jours ouvrés. Le second séjour est souvent plus court et intervient environ six mois plus tard.
Le traitement est-il douloureux ?
La chirurgie est réalisée sous anesthésie locale. Des douleurs modérées peuvent apparaître après l’intervention mais elles sont généralement bien contrôlées par les traitements prescrits.
Peut-on traiter les deux mâchoires en même temps ?
Oui. Il est fréquent de réaliser un All-on-6 sur la mâchoire supérieure et inférieure dans le cadre du même plan de traitement.
Les implants sont-ils visibles ?
Non. Les implants sont totalement intégrés dans l’os et recouverts par la prothèse.
Quel âge faut-il avoir pour bénéficier d’un All-on-6 ?
Il n’existe pas d’âge maximum. Ce sont surtout l’état de santé général et la qualité osseuse qui déterminent l’éligibilité au traitement.
Le All-on-6 est-il remboursé ?
Les implants dentaires ne sont généralement pas pris en charge par l’Assurance Maladie française. Certaines mutuelles peuvent toutefois proposer une participation selon les garanties du contrat.
SOURCES :
ITI Consensus (2018) – Full-arch fixed prostheses: systematic review & meta-analysis
Revue systématique sur le nombre d’implants par arcade (≤4 vs ≥5) et les taux de survie des restaurations complètes fixes.
ITI Consensus Statement – Number of implants for complete-arch fixed prostheses
Recommandations de consensus : minimum de quatre implants correctement répartis, intérêt d’un nombre plus élevé selon les risques et la maintenance.
EAO (2024) – Congress Scientific Report
Synthèse scientifique récente de l’EAO sur la planification, la chirurgie guidée et la réhabilitation implanto-portée complète.
Zhang et al. (2023) – All-on-4 vs All-on-6 : résultats à long terme
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36522852/
Comparaison clinique longue durée entre protocoles à 4 et 6 implants ; performances globales similaires, nuances en faveur de 6 implants pour certains critères.
Implant placement and loading protocols (ITI Consensus)
Définit précisément la mise en charge immédiate (implant connecté à une prothèse en occlusion dans la semaine suivant la pose) et la distingue de la restauration immédiate et du chargement précoce, avec recommandations de planification.







